Résident fiscal en France, le frontalier a accès à l’assurance vie française, l’un des placements les plus souples : versements et retraits libres, pas de plafond, et un cadre de transmission avantageux. Avec un salaire suisse souvent confortable, c’est un outil naturel pour faire fructifier une capacité d’épargne supérieure à la moyenne.
Contrairement au 3e pilier ou au PER, l’assurance vie ne bloque pas votre capital jusqu’à la retraite : vous gardez la main. C’est sa grande force — au prix d’un avantage fiscal « à l’entrée » qu’elle n’offre pas, contrairement au PER.